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Athala Gurthimoth - Olga Kurylenko

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La Sauvage


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Royaume : Calédonie
Métier/Rang : Guerrière/Princesse

When the Picts come after you,
they never stop.



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MessageSujet: Athala Gurthimoth - Olga Kurylenko Ven 4 Sep - 17:56




feat. olga kurylenko

O
yez bons Seigneurs et Gentes Dames, j'ai voyagé à travers de biens nombreuses pour arriver à Camelot. On me nomme Athala Gurthimoth. Je suis né(e) il y a de cela 30 années dans la paisible contrée de Calédonie. Las, je ne suis qu'un(e) noble Alliée
de Camelot
actuellement Célibataire. J'ai trouvé ma place dans la cité en devenant Princesse.

L
es jeunes femmes de mon âge sont dociles ou bien éduquées, pleines de valeurs et d'idées à défendre, parce qu'elles pensent que ce qu'elles font est juste. Moi je n'en ai rien à faire, je me moque bien des idéaux que les gens pensent défendre, parce qu'il y a toujours quelqu'un pour prouver que vous avez tort par rapport à eux. Et puis en Calédonie on ne nous élève pas ainsi, nous sommes un peuple guerrier. Je pense avoir héritée de ces qualités là qui seraient des défauts pour d'autres. Mais nous avons l'âme forte et la rancune tenace. Depuis toute petite j'ai toujours été discrète et bagarreuse, on me disait farouche comme une louve avec le charisme du lion, bien que petite je tenais plus du chat sauvage. Mais je n'ai jamais essayer de cacher cette hargne en moi, celle qui me permet d'aller jusqu'au bout des choses, jusqu'au frontière de mes limites. Je ne suis pas pour autant dépourvu d'éducation, je sais lire et écrire mais je n'aime pas parler. Non je ne suis même pas bavarde du tout mais je sais bien manipuler les gens et dire ce qu'il faut sur l'instant mais lorsqu'il n'y a rien à dire je me tais. Ce qui fait que peu de gens peuvent se vanter d'avoir déjà entendu ma voix.
Pour ce qui est des relations humaines, je tiens bien plus du loup que de l'humain. Cette créature est très sociable, seulement avec les membres de sa meute. Et en pays étranger personne ne fait parti de ma meute. Je préfère être seule qu'en mauvaise compagnie, surtout que je fais difficilement confiance... Je trahis aisément pourvu que cela soit dans mon intérêt. Il faut savoir que je n'ai aucun remord à le faire et encore moins à tuer. C'est un peu pour cela que je suis ici aujourd'hui, chasseuse expérimentée je traque sans merci, il n'y a pas de pitié chez mon peuple, la guerre est notre mère, notre première raison de vivre. Je ne suis que l'un de ses nombreux instruments et ce que je fais, j'aime le faire dans les règles de l'art.
Un brin joueuse, je ne me laisse pas abattre, je vais toujours de l'avant sans le laisser faire. Peu souriante, j'ai toujours mauvais caractère mais je réfléchi avant de me lancer dans quelque chose. Observatrice, j'ai l’œil partout pour discerner le vrai du faux, et ce qui doit ou ne doit être vu. Et le premier qui tentera de me tenir tête risqua de la sienne au bout d'une pique. Je n'aime pas les gens qui se croient permis de dire tout haut des pensées qu'ils feraient mieux de garder pour eux. Le respect est une chose que tout un chacun doit connaitre et celui qui en manquera aura prononcer ses dernières paroles...
D
On aurait du m'appeler "visage pâle" tellement en hiver on me confond avec la neige. Pourtant je n'ai rien de Blanche Neige, ni sa douceur, ni son regard. Elle est humaine, moi je suis comme un animal sauvage que l'homme aurait tenté d'éduquer. Le regard gris du loup, cerné d'un maquillage noir pour détacher le blanc de mes yeux du reste de mon visage aux traits un peu durcis par ce que je suis devenue. Mais cheveux bruns ressemblent à une lourde et longue crinière ondulée sur laquelle il m'arrive parfois de peindre comme de coutume dans ma tribu. Moi qui suis déjà bien grande pour une femme, je lui suis d'autant plus lorsque je suis perchée sur mon cheval, à scruter l'horizon, ma peau de bête sur mes épaules qui recouvre ma cape et mon dos. J'aurais pu être un poids plume, les formes légères mais non moins féminine, cachées sous la lourdeur de mes habilles de cuir ou de toiles suivant la saison. Bien oui, je suis la mode vestimentaire des miens mais au lieu de porter une robe comme de coutume, je porte un pantalon. C'est peut-être l'une des choses qui choc le plus lorsque l'on me voit et pourtant c'est tellement plus pratique lorsque l'on doit se battre d'égale à égale avec un homme. Cette allure guerrière est renforcée par le fait que je porte parfois de la peinture sur le visage, un bleu picte que seul les miens connaissent.
J
'aurais du être un garçon, j'ai toujours entendu ça depuis que je suis venue au monde. Mon père le roi voulait un fils, il eut une fille à qui il donna un nom d'homme : Athala. Pour ceux qui ne connaissent pas notre culture ils penseront que non, c'est bien un prénom de fille. Mais moi je le sais et je vous le dis.
J'ai vu le jour alors que dehors la neige tombait. Je ne sais pas pourquoi mais depuis lors ma peau est toujours plus ou moins restée blanche lorsque vient l'hiver. Je n'étais pas un bébé bien bruyant, très tôt j'ai appris à prêter attention aux choses qui m'entouraient. Je grandi avec les autres garçons de ma cité du nord, me battant avec eux comme un démon parce que je devais me faire une place. Il était de coutume chez nous d'envoyer les jeunes garçons passer une nuit en pleine nature pour en faire des hommes, je n'échappai par à la règle, mon père souhaitant toujours faire de moi le fils qu'il n'avait pas eut.

Je me retrouvai à l'âge de quinze ans à errer dans la nature par une nuit d'automne, un couteau de chasse à la ceinture. Pour la première fois je me senti libre. Il n'y avait plus de jeu à jouer, c'était la grande mère nature qui s'offrait à moi avec ses dangers et ses merveilles. Je marchai depuis deux heures alors que le soleil déclinait dans le ciel, je commençai à apercevoir les courbe d'un lac perdu dans le brouillard. Il faisait froid. Ma peau de bête sur les épaules, j'arpentai les rives du lac le plus silencieusement possible, scrutant le paysage et percevant les moindres sons qui me parvenaient. Perchée sur un rocher qui donnait sur la masse d'eau sombre, je regardai l'étendu lisse en face de moi. Soudain un loup sorti du brouillard, trottant sur la caillasse de la rive. Il avait l'air jeune et bien curieux. Sans doute avait-il suivie ma piste depuis que j'avais longé la berge. Je ne savais pas trop, mais nous étions resté un long moment nous observe dans le silence presque totale. A cet instant là je ne saurais dire ce qui s'était passé entre nous, mais il avait semblé reconnaitre en moi l'un des siens. Alors le loup était venu s'asseoir à côté de moi pour regarder à son tour le lac. Je pu poser ma main sur son cou pour le caresser.
La nuit tomba vite et lui comme moi n'avions rien mangé. L'animal descendit du rocher sur lequel nous étions perchés, je ne voyais pas grand chose, alors il me guida. Nous quittions les bords du lac pour nous enfoncer dans les terres à la recherche de gibier. Je savais ce que je devais faire et la parole n'était plus d'aucune utilité pour communiquer entre nous, de simple regard nous suffisaient, nos yeux brillant sous la faible lumière de la lune qui perçait à travers le brouillard. Le temps passa sans que l'on puisse dire combien, presque suspendu et pourtant je savais que la nuit était déjà bien entamée lorsque se détacha une silhouette animal devant nous. Notre duo se sépara, lui à droite, moi à gauche, pour encercler la créature à quatre pattes. Elle n'était pas bien grande cette bête. Je sorti lentement mon couteau, me déplaçant presque à quatre pattes pour faire le moins de bruit possible, répartissant le poids de mon corps pour ne pas perdre l'équilibre. Lentement, doucement, nous ne faisions qu'un avec la nature alentours. Et puis d'un commun accord, sans rien avoir échangé, nous attaquions le cervidé qui se trouvait entre nous. Pendant qui lui immobilisait l'animal, moi je plantai la lame de mon couteau dans la gorge de l'herbivore, lui sectionnant l'artère principale qui montait au cerveau. Je venais de tuer pour la première fois et cela me semblait plus que normal.
Après quoi le loup emporta la carcasse dans un abris où je pu allumer un feu comme on me l'avait enseigné car en Calédonie il fallait savoir le faire si l'on ne voulait pas mourir de froid l'hiver. Le feu brûlait joyeusement dans le petit foyer qui lui avait été fabriqué dans un creux du sol. Je dépeçai avec soin le cadavre encore chaud tandis que le loup me regardait faire avec un oeil attentif. Lui préféra cru, moi cuit. Le tout dans un silence glaçant malgré la présence du petit feu devant nous. Et sans m'attarder plus sur l'histoire, je me suis endormi près de lui, sentant la chaleur du feu et de sa fourrure me réchauffer.

Le lendemain il n'était plus là, le feu était éteint. Il m'avait laissé la carcasse de l'animal tué la veille. Je récupérai alors la peau et la tête du cervidé pour montrer le fruit de ma nuit passée en solitaire. A ce moment là je ne savais pas que j'avais été la seule à être en compagnie d'un animal qui m'avait appris bien plus que le meilleur chasseur humain. Non je ne le savais pas. Dehors il faisait jour tandis que je traînais ce qui restait de l'animal. Quelle heure il était? Aucune importance, je devais rentrer au village...
Le brouillard se levait pour découvrir l'emplacement de ceux de ma tribu. Tout alla vite même si le temps me paru long pour rejoindre les miens, j'étais la seconde arrivée, au vu de la joie de mon père qui m'attendait, mais je savais bien qu'il n'était pas heureux pour autant, il imaginait pendant quelque seconde le retour du fils prodigue qu'il n'avait jamais eut. Mais il avait une fille bien plus capable que n'importe lequel des guerriers de leur tribu. Et ce loup... je ne pensais jamais le revoir, illusion d'un songe d'une nuit, j'étais pourtant devenue l'un des siens. Cela était marqué à jamais dans mon âme.

Je continuais de grandir, devenant lentement la fierté de mon père. Je rivalisais avec les hommes de notre royaume. Je étais devenue l'une des rares guerrières de notre peuple. Tueuse silencieuse, certains disaient qu'on m'avait coupé la langue lorsque j'étais enfant, mais je n'étais simplement pas d'un naturel bavard.
Lorsque j'eu atteins ma vingtième année, le roi mon père me fit envoyé auprès du druide qui le conseillait. C'était un homme sage qui savait bien plus de choses qui quiconque sur nos terres. Au moment de notre rencontre, je fis face au loup que j'avais déjà vu. Lentement, l'animal pris forme humaine. Je compris alors que le vieil homme m'avait aidé durant cette nuit initiatique. Ce dernier m'expliqua alors qu'il m'avait choisi pour devenir l'élu des loups. Riez jeunes ignorants, car aucun de vous ne saurait parler de mon peuple mieux que nous même. Ainsi toute la nuit durant l'homme insuffla dans mon esprit l'âme des grands chasseurs vénérable. Au lendemain, je percevais le monde différemment, il ne ressemblait plus à celui que je percevais avant cette nuit. Si j'étais déjà d'un air peu joviale,  tout cela m'avait rendu plus terrible encore, j'avais revêtu des airs carnassiers, semblable à l'animal qui est à présent mien. Je reçu avec honneur une arme aux propriétés merveilleuse, une lance capable de tuer tous êtres issu de la magie et briser les sortilèges les plus puissants. Le Druide me fit alors prêter serment d'en user avec discernement et sagesse, car entre les mains d'un ennemi, la lance pourrait devenir un grand mal.

Le jour suivant mes trente ans, mon père me fit chercher afin de me faire part d'une grande nouvelle. Il avait décidé de faire alliance avec le royaume de Camelot. Je ne comprenais pas le désire qu'il avait à vouloir forger une amitié avec un roi qui détestait la magie, mais je savais que l'idée venait de notre Druide. Si ce dernier le lui avait conseillé, c'est que les raisons étaient bonnes pour notre peuple. Ainsi je partis avec une troupe de vingts de nos meilleurs hommes. Le roi envoyait sa propre fille comme cadeau afin de témoigner de sa sincérité, mais aussi de la force non négligeable que nous représentions pour Camelot. Sans attendre, je me mis en route avec la vingtaine de guerriers d'élites mis à la disposition de notre futur allié. Le Roi de Calédonie lui avait envoyé en gage de présent, ce qui devait constitué une nouvelle force armée pour le royaume du Pays de Galles. Une bien généreuse et redoutable offre qui ne pouvait être refusé sous aucune condition.
Durant le voyage, nous passâmes inaperçu tel des fantômes, coupant à travers champs et forêts sans jamais prendre les sentiers tracés. Nul ne devait savoir que les Pictes étaient passé au delà du mur d'Hadrien, galopant à toute volé pour rejoindre le Pays de Galles. Sur le chemin j'avais remarqué qu'un jeune loup les nous suivait. Une nuit que les hommes dormaient, je suis allée à la rencontre de l'animal. Curieux et confiant envers l'humaine, il se laissa approcher. Sous la pleine lune un étrange lien se noua entre nous au moment où je posais ma main sur sa tête. Ses yeux se teintèrent d'une couleur dorée. Au lendemain, il ne me quittait plus, pareil à un fidèle compagnon de route.

Camelot sera bientôt en vu. Discrets comme des ombres, ma troupe restait loin encore des chemins menant à la cité. Car tel les légendes, on ne nous voyait qu'au dernier moment.


Pseudo: Brune
Âge: 22 ans
Sexe:
Comment avez-vous connus le forum? Question bête
Vos impressions: De toute beautey
Code du règlement: OK by Athala
fiche par © anouk





SHE WOLF ► « They can run for hours, ride for days. They barely eat and rarely sleep. Athala, like the wolf, has learned to hunt from birth. It's part sense, part instinct. She can read the terrain, search for signs of passing, run her quarry to ground and close in for the kill. Now she hunts Invité. Now you are the prey. » - centurion
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Athala Gurthimoth - Olga Kurylenko

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